28 janvier 2013

Internet c'est bien, mais ça fait peur I

Partie première


 Nous sommes dans un temps de renouveau incertain (être incertain, ce n'est pas péjoratif). L'arrivée successive de la radiodiffusion, du cinéma et de la télévision ont su changer les mentalités. Actuellement, le net est en train d'absorber tous ces médias, leur financement, leur public, ce qui rend compte que les gens préfèrent rester de plus en plus devant leurs écrans d'ordinateur. Le contenu sur internet ou sur sur les médias traditionnels se vaut autant l'un que l'autre, mais j'ai quand même quelques réticences à propos du contenu qu'on peut voir sur le web.

Mon article de départ était beaucoup trop long, donc j'ai décidé de le scinder en deux. (L'autre partie prendra l'affiche plus tard cette semaine)

      Mon souci est à plusieurs niveaux; que ce soit pour l'esthétique, la véracité et la diversité des informations.

 Internet rime souvent avec petit budget; ce qui arrive souvent avec les projets plus commerciaux dans les vidéos de fiction, les critères généraux d'esthétisme tant au scénario qu'à l'image ne sont pas respectés. On se retrouve des vidéos avec des éclairages merdique et un scénario très pauvre qui gagne des prix dans des concours parce que les créateurs sont meilleurs en marketing qu'en réalisation. Le cinéma regorge de films commerciaux, mais au moins, on respecte les critères de base sont toujours respectés.

    Beaucoup de cinéastes connus ou débutants boudent le net parce qu'il n'es pas assez grandiose. Il font surement erreur, mais n'empêche qu'au cinéma ou à la télévision, les vidéos qui gagnent des prix sur le net finiraient dans des corbeilles de producteurs ou passeraient à la télé communautaire parce que l'industrie s'est dotée de standards de qualités que le net et les sites de diffusion ne se sont jamais dotés.

    Les producteurs ont passé le flambeau de curateur au public qui choisi maintenant quelles oeuvres il veut consulter et monter au stade de blockbuster -qui s'est transformé en vidéo viral. Dans cette ordre d'idée, le web a démocratisé le divertissement, mais on ne peut déterminer où cette démocratisation va mener et encore moins comment elle va pouvoir maintenir une industrie.

      Certes, publier du contenu sur le net peut rapporter de l'argent, mais aucun accord, convention, union régit ce vaste monde. Nous nous trouvons donc à la merci de toutes les compagnies (surtout google) et du jours au lendemain, elles peuvent décider qu'elle nous aime plus et couper nos revenus.

 La plupart des gens dont le principal revenu se trouve sur le net sont travailleurs autonome (freelance), mais c'est quand même épeurant. Par contre, il est vrai que l'internet n'est pas encore assez développé pour qu'on commence à se poser toutes ses questions, mais les compagnies sur le web offre un grand écart avec ceux qui agissent seulement dans le vrai monde; ce problème devra se résoudre incessamment....


La suite sur l'information sur le web, la semaine prochaine
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2 commentaires:

  1. Je pense quand même qu'internet est moins développé au Québec qu'en France!

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  2. Ici, c'est encore consiséré comme non essentiel pour les étudiants selon les prêts et bourses

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